Je poursuis ma présentation de nos clients réguliers par un second phénomène : Force Rouge. C’est un vrai challenge, car tout le charme de Force Rouge tient dans sa façon de parler avec son léger cheveu sur la langue et dans son look toujours très recherché. Cet hiver, c’était par exemple la parka rouge (d’où son surnom), le pull mal mis et deux ou trois sacs à dos. Le tout avec une démarche vacillante et de grands gestes pour accompagner ses propos…
La première fois que je l’ai rencontré, il est venu vers moi d’un air paniqué, avec dans les mains « L’économie pour les nuls » et un autre livre d’introduction à l’économie destiné cette fois aux étudiants : que devait-il prendre ?! J’essaye de lui expliquer que le choix dépendra de ses connaissances actuelles en économie et du degré d’approfondissement qu’il souhaite (s’il n’y connaît vraiment rien, le bouquin étudiant n’est sans doute pas l’idéal) mais rien n’y fait. Il n’attend pas de moi des conseils, mais que je choisisse à sa place (ce que je finis par faire, un peu au hasard, en maudissant JB de ne pas être à son poste pour que lui renvoie Force Rouge).
Sur ce, je retourne à mes chères BD, quand soudain, j’entends à nouveau sa voie zozottante qui me demande mon avis sur un album. Parce qu’il avait lu « Maus » de Spiegelman, que ça lui avait vraiment plu et qu’il cherche d’autres BD sur le sujet. Et me voilà partie pour 20 minutes de calvaire à lui présenter différentes BD sur la Seconde guerre mondiale, pour l’entendre demander à chaque fois si c’est aussi bien que « Maus » (mais « Maus » est un chef d’œuvre, peu de BD sur le même sujet peuvent tenir la comparaison, alors arrêtez de me poser cette question !). Finalement, je sors une bonne dizaine de BD, rien ne lui plait et je sature.
Je lui annonce que j’ai fait le tour, que je n’ai plus rien à lui montrer. Je crois en être débarrassée, mais non ! Il se lance alors dans la grande discussion « Mais pourquoi les mangas marchent-ils autant en France ? ». Discussion que j’ai déjà du avoir une bonne trentaine de fois, mais que je ne suis pas franchement en état de tenir alors que je n’ai qu’une envie : qu’il me laisse tranquille. Ce qu’il finira par faire 15 minutes plus tard (argh). Pour aller demander à notre papetier, qu’il croise sur son chemin, s’il doit prendre « L’économie pour les nuls » ou l’autre livre d’économie… Snif… (faut savoir qu’il avait déjà posé la question à JB avant d’aller me trouver… re-snif).
La première fois que je l’ai rencontré, il est venu vers moi d’un air paniqué, avec dans les mains « L’économie pour les nuls » et un autre livre d’introduction à l’économie destiné cette fois aux étudiants : que devait-il prendre ?! J’essaye de lui expliquer que le choix dépendra de ses connaissances actuelles en économie et du degré d’approfondissement qu’il souhaite (s’il n’y connaît vraiment rien, le bouquin étudiant n’est sans doute pas l’idéal) mais rien n’y fait. Il n’attend pas de moi des conseils, mais que je choisisse à sa place (ce que je finis par faire, un peu au hasard, en maudissant JB de ne pas être à son poste pour que lui renvoie Force Rouge).
Sur ce, je retourne à mes chères BD, quand soudain, j’entends à nouveau sa voie zozottante qui me demande mon avis sur un album. Parce qu’il avait lu « Maus » de Spiegelman, que ça lui avait vraiment plu et qu’il cherche d’autres BD sur le sujet. Et me voilà partie pour 20 minutes de calvaire à lui présenter différentes BD sur la Seconde guerre mondiale, pour l’entendre demander à chaque fois si c’est aussi bien que « Maus » (mais « Maus » est un chef d’œuvre, peu de BD sur le même sujet peuvent tenir la comparaison, alors arrêtez de me poser cette question !). Finalement, je sors une bonne dizaine de BD, rien ne lui plait et je sature.
Je lui annonce que j’ai fait le tour, que je n’ai plus rien à lui montrer. Je crois en être débarrassée, mais non ! Il se lance alors dans la grande discussion « Mais pourquoi les mangas marchent-ils autant en France ? ». Discussion que j’ai déjà du avoir une bonne trentaine de fois, mais que je ne suis pas franchement en état de tenir alors que je n’ai qu’une envie : qu’il me laisse tranquille. Ce qu’il finira par faire 15 minutes plus tard (argh). Pour aller demander à notre papetier, qu’il croise sur son chemin, s’il doit prendre « L’économie pour les nuls » ou l’autre livre d’économie… Snif… (faut savoir qu’il avait déjà posé la question à JB avant d’aller me trouver… re-snif).
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