S’il y a bien une fête que les libraires féminines adorent installer, c’est la Saint Valentin (leurs collègues hommes trouvant généralement ça affligeant de mièvrerie).
Les éditeurs s’en donnent en effet à cœur joie : c’est à celui qui sortira le truc le plus cul-cul ou le plus osé ! Le tout dans des tons roses qui vont du pastel au fluo, faut bien rester dans les traditions (le rouge est tout de même accepté, les éditeurs sont ouverts d’esprit).
Du coup, le coin Saint Valentin se remarque assez facilement. Surtout quand, comme nous, vous l’installez sur une table juste en face de l’entrée, surmonté de gros cœurs en carton (au risque que M.G. fasse une crise cardiaque en passant devant). Tout groupe de filles âgées de 12 à 77 ans s’arrête devant et feuillette les livres en gloussant …
Parce que la Saint Valentin, en librairie, c’est surtout :
- des trucs romantiques à l’eau de rose : les plus beaux poèmes d’amour de la littérature, les plus romantiques baisers de cinéma, les recueils « 365 idées pour dire je t’aime » et j’en passe ;
- des livres de psychologie de couple, menés par le célèbre « Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus » : comment trouver l’homme idéal et le garder, comment rester amoureux, «l’Astrologie de l’Amour » (où vous apprenez que l’homme de votre vie doit être Lion et surtout pas Bélier, sauf s’il est d’un signe chinois plutôt zen, genre Coq ou Buffle) etc ;
- et surtout, des ouvrages plus coquins ! (et là, on rigole vraiment) : les traditionnels Kama-sutras ont cédé la place aux « 277 façons de rendre fou de désir un homme », à « Tout ce que vous avez toujours voulu sans jamais osé le lui demander », ou encore « Osez faire l’amour partout sauf dans un lit ».
Depuis un ou deux ans, les choses sont devenues encore plus drôles avec l’apparition des coffrets regroupant livres et sex-toys. Ca a commencé par les classiques menottes en fourrure rose, le loup sur les yeux et les dés coquins. Et on s’est ensuite retrouvés avec les plumeaux et vibromasseurs à paillettes (si, si je vous jure). Du coup, on a parfois l’impression de se retrouver dans un sex-shop plutôt que dans une librairie…
Les éditeurs s’en donnent en effet à cœur joie : c’est à celui qui sortira le truc le plus cul-cul ou le plus osé ! Le tout dans des tons roses qui vont du pastel au fluo, faut bien rester dans les traditions (le rouge est tout de même accepté, les éditeurs sont ouverts d’esprit).
Du coup, le coin Saint Valentin se remarque assez facilement. Surtout quand, comme nous, vous l’installez sur une table juste en face de l’entrée, surmonté de gros cœurs en carton (au risque que M.G. fasse une crise cardiaque en passant devant). Tout groupe de filles âgées de 12 à 77 ans s’arrête devant et feuillette les livres en gloussant …
Parce que la Saint Valentin, en librairie, c’est surtout :
- des trucs romantiques à l’eau de rose : les plus beaux poèmes d’amour de la littérature, les plus romantiques baisers de cinéma, les recueils « 365 idées pour dire je t’aime » et j’en passe ;
- des livres de psychologie de couple, menés par le célèbre « Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus » : comment trouver l’homme idéal et le garder, comment rester amoureux, «l’Astrologie de l’Amour » (où vous apprenez que l’homme de votre vie doit être Lion et surtout pas Bélier, sauf s’il est d’un signe chinois plutôt zen, genre Coq ou Buffle) etc ;
- et surtout, des ouvrages plus coquins ! (et là, on rigole vraiment) : les traditionnels Kama-sutras ont cédé la place aux « 277 façons de rendre fou de désir un homme », à « Tout ce que vous avez toujours voulu sans jamais osé le lui demander », ou encore « Osez faire l’amour partout sauf dans un lit ».
Depuis un ou deux ans, les choses sont devenues encore plus drôles avec l’apparition des coffrets regroupant livres et sex-toys. Ca a commencé par les classiques menottes en fourrure rose, le loup sur les yeux et les dés coquins. Et on s’est ensuite retrouvés avec les plumeaux et vibromasseurs à paillettes (si, si je vous jure). Du coup, on a parfois l’impression de se retrouver dans un sex-shop plutôt que dans une librairie…
1 commentaire:
Petits gilets bleus…
Soyez tranquilles !
On ne vous demandera jamais l’impossible : ce n’est pas prévu dans le contrat d’embauche.
Même si la Saint-Valentin devient en votre magasin un très haut lieu de l’amour tarifé (Et oui ! La vente d’ouvrages et d’objets ! Vous pensiez à quoi ?), jamais il ne sera mis à contribution votre personne !
Quelquefois, je me dis : dommage ! Quelque rideau opaque au lieu d’une porte vitrée automatique, des regards d’hôtesses chargés de lubricité, et une zone « spéciale » protégée de l’accès aux mineurs, donnant sur le plus virevoltant et attrayant des peep-shows… Oh Yééééééé !
Monsieur le Loup Blanc rappliquerait dans toute sa perversité, la queue entre les pattes !
(Formule non dénuée d’intérêt mais totalement abject ! Monsieur le Loup Blanc était totalement absent le grand jour de la distribution des organes procréateurs).
Depuis, il erre en poussant à la Lune son grand cri d’effroi : Ouuuuuuuuuuuuuuu !
Mais revenons à notre sujet : la Saint-Valentin.
Quoi ! Qu’entends-je ? Qu’ouïs-je ?
Ainsi donc les mâles ne feraient pas cas de cette fête merveilleuse ?
Et pourquoi donc ?
Ne s’agit-il pas d’un événement ou d’une circonstance à « deux » ?
Et même si le rose prédomine, quelque couleur autre de l’arc-en-ciel serait de bon ton pour dénoter les résultats d’une entreprise somme toute hasardeuse, mais loin d’être parfois inutile ! Qu’en dites-vous les gilets bleus ? Et si quelque boutonneux en puissance venait vous saisir par la main et dans un élan irrésistible vous biser sur les joues ! Et si furtivement, un étudiant au plus haut de sa timidité vous déposait sous les yeux un petit papier plié en vous déclarant sa flamme et le numéro de téléphone de l’extincteur pour la raviver un peu plus ?
A ce moment-là la couleur de cramoisi, passant au jaune, bleu, vert pâle, et rouge coquelicot serait du plus bel effet !
Vous êtes, petits gilets bleus, les Madonna de l’entreprise ! Culotte au vent, prêtes à vous lancer pour faire prospérer la société et décupler le chiffre d’affaire de la maison ! Tout est bon ! Tout doit être tenté ! Et d’autant vous serez remerciées… (dans le bon sens !).
Ah ! Dernière chose : Prévenez-moi… Je veux ma part !
L’ingratitude n’est pas mon fort. Je veux contribuer et résorber avec patience votre trop-plein de bonne volonté.
J’aime me dévouer sur des causes justes !
Anonyme
Enregistrer un commentaire